Anais, notre Mère Veilleuse de la semaine #63

Maman de Lily, 8 ans et Victoire, 4 mois.

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27.12.2020
Mères Veilleuses

Fiche d'identité

Prénom : Anaïs
Âge : 34 ans
Profession : Chef de projet événementiel
Ville : Eguilles (Bouches-du-Rhône)
Surnoms donnés à ses enfants : Stoupette et Bibounette
Écologiquement intraitable sur : Les déchets jetés dans la nature
Ce qui vous manque pour être plus écolo :  Du temps et de l’argent !
Compte Instagram : @anais_veglia

L’interview de notre Mère Veilleuse de la semaine !

Cette semaine nous sommes parties à la rencontre d’Anaïs, chef de projet événementiel et maman de Lily, 8 ans et Victoire, 6 mois.

C’est lors de sa première grossesse qu’elle a adopté de nouveaux modes de consommation. Depuis, ces nouvelles habitudes sont devenues automatiques et même encore renforcées pendant le confinement – période à laquelle elle a terminé sa seconde grossesse.

Elle nous raconte comment l’arrivée de sa deuxième fille a changé sa vie et comment elle continue à adapter son quotidien pour préserver sa santé et celle de ses enfants.

Voici son portrait.

Une maman “Mère Veilleuse” !

Bonjour, D’abord, comment ça va ? Au quotidien pas trop dur d’être maman et de travailler ?

Très fatiguée mais heureuse. Je m’adapte doucement mais surement à ce nouveau rythme oh combien éreintant que connaissent toutes les mamans actives. J’ai repris mon travail à temps plein il y maintenant deux semaines après 4 mois passés aux côtés de mes filles. J’adore mon travail donc je ne suis pas mécontente d’avoir repris. Mais je dois dire que de passer d’un enfant à deux ce n’est franchement pas évident ! J’ai de la chance d’avoir un mari qui m’aide beaucoup au quotidien, et mes parents à proximité. Cela permet de me soulager dans mon organisation car mes horaires sont très instables.

A quel moment avez-vous commencé à faire attention aux Perturbateurs Endocriniens ?

Je n’étais pas vraiment sensibilisée à la cause environnementale avant ma première grossesse. Ce n’est qu’une fois enceinte de ma première fille que j’ai commencé à faire attention à ce que j’achetais et ce que je consommais. Avant cela, je n’étais pas vraiment attentive à la composition des produits. Depuis donc environ 8 ans, je fais attention aux produits ménagers, alimentaires et d’hygiène.

Comment vous êtes-vous renseignée sur ces polluants ?

Essentiellement sur le net. Et pour faire mes courses je dois dire que Yuka est mon meilleur allié.

Le coronavirus a-t-il changé votre façon de consommer ?

Clairement oui ! J’ai beaucoup cuisiné pendant le confinement et j’ai pris beaucoup de plaisir à le faire. Ça m’a permis de me rendre compte que, contrairement à ce que je pensais, il n’y a rien de compliqué dans le fait de faire son pain ou des brioches pour le goûter. On a aussi mangé beaucoup plus sainement. On évitait les grandes surfaces donc nous étions très souvent chez notre primeur ce qui nous a permis de consommer local et régulièrement bio.

Comment êtes-vous passée à l’action pour dépolluer tout ça ?

Je dirai que ça s’est fait progressivement. Nous avons commencé par modifier notre alimentation en achetant essentiellement des produits locaux et de temps en temps bio. Pour ce qui est de nos produits ménagers, nous veillons à ce qu’ils aient l’écolabel. Depuis près d’un an, je fais ma lessive (néanmoins je peine à trouver la recette qui ne laisse pas de taches brunes sur les vêtements blancs), j’ai banni les cotons démaquillants à usage unique. Pour ce qui est de bébé, nous veillons à utiliser des produits bio (couches, liniment, coton…). Notre prochaine étape sera d’acheter exclusivement nos pâtes, riz et céréales en vrac.

Est-ce que Papa vous soutient dans ces actions pour dépolluer l’environnement de bébé ?

Oui bien sûr ! Il est attentif à cela également. Lui comme moi voulons le meilleur pour nos filles.

Le truc non écolo dont vous ne pourrez jamais vous passer !?

Ma voiture et mon téléphone. Entre les deux mon cœur balance !

Portrait Anaïs Veglia

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