Antoine, notre Père Veilleur de la semaine #10

Papa de Sacha, 7 ans et Sophia, 3 ans et demi (important le et demi !)

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22.12.2019
Pères Veilleurs

Fiche d'identité

Prénom : Antoine
Age : 39 ans
Ville : Salon-de-Provence
Maternités de naissance des enfants : Maternité de l’Etoile à Aix-en-Provence et maternité de l’Hôpital de Salon-de-Provence
Écologiquement intraitable sur : Les plats faits-maison !
Ce qui vous manque pour être plus écolo : Un compost
Site Internet : www.unsibeaupas.fr

L’interview de notre Père Veilleur de la semaine

Vous nous avez réclamé des papas ? Nous vous avons écouté ! Et pour vous faire plaisir, nous sommes allés rencontrer…notre voisin de bureau, Antoine Fauqueur. Vous vous dites « Dis donc elle s’est pas cassé la tête la Mère Nature cette semaine ?». On vous le concède, mais en même temps, on trouve ce qu’il fait vraiment super et on avait donc envie de vous en parler ! Voici donc le portrait d’un papa qui œuvre au quotidien pour la défense du Made in France.

Un papa… made in France !

Bonjour Antoine, Vous êtes papa de deux enfants, et à la naissance de votre fille cadette, vous avez décidé de créer votre petite entreprise de chaussures. Comment vous est venue cette idée ?

Effectivement, il faut croire que devenir papa une seconde fois a dû m’inspirer ! Quelques mois après la naissance de ma fille, Un si beau pas prenait vie. Un si beau pas, c’est une marque de chaussures artisanales personnalisables et distribuées en vente à domicile. L’idée m’est venue lors d’un voyage à Naples avec ma femme, nous sommes entrés chez un petit artisan qui proposait des sandales personnalisables sur-mesures… Et, je suis revenu avec le concept dans mes valises. Je voulais redonner du sens à mon travail et j’ai décidé de sauter le pas !

Et en quoi votre concept fait-il sens ?

D’abord nos chaussures sont fabriquées à Roman-sur-Isère en France. Nous participons donc à la préservation des savoir-faire artisanaux et de l’économie locale. Sur un plan plus écologique, nos souliers, comme nous aimons les appeler, ont un bilan carbone au top. Ils ne viennent pas de l’autre bout du monde et ils sont produits à la demande, donc pas de gâchis. Quand on sait que l’industrie de la mode est la deuxième activité la plus polluante du monde, nous sommes contents de proposer aux femmes qui le souhaitent des chaussures plus responsables.

Et avec vos enfants à la maison, vous défendez les mêmes valeurs ?

Oui, pour moi, il est important de donner du sens à ses achats, c’est ce qu’on essaie de leur apprendre. Nous sommes très attentifs à l’origine des produits que nous consommons. Dans le passé, j’ai travaillé dans des services commerciaux et marketing de grands groupes agro-alimentaires… J’en suis sorti convaincu qu’il y avait un lien fort entre santé et alimentation. Donc, je privilégie au maximum les produits locaux que j’achète sur les marchés de Provence. Nous cuisinons beaucoup en famille également.

Est-ce que votre épouse vous soutient dans ces actions ?

Complètement ! Elle est même bien plus engagée que moi ! J’ai l’autre jour eu le malheur de ramener un plat tout-prêt industriel à la maison – ce qui ne m’arrive quasiment jamais, mais nous étions vraiment débordés… Il croupit au fond du congélateur depuis et j’ai dû jurer que je ne le referai plus !

Le truc non écolo dont vous ne pourrez jamais vous passer ?

Ma voiture !

[Note de la rédaction] En vrai, on vous rassure on se tutoie, mais pour l’interview, on trouvait le vouvoiement plus élégant.

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