Camille, notre Mère Veilleuse de la semaine #8

Maman de Léontine, 2 ans


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8.12.2019
Mères en Eco-Entreprises

Fiche d'identité

Prénom : Camille
Age : 35 ans
Ville : Fontenay-sous-Bois
Surnoms donnés à ses enfants : Tontine
Maternités de naissance : Maternité de Lariboisière
Ecologiquement intraitable sur : Les produits ménagers
Ce qui vous manque pour être plus écolo : Le temps
Site Internet : www.secondsew.fr

L’interview de notre Mère Veilleuse de la semaine

Cette semaine, nous sommes parties à la rencontre de Camille, maman d’une petite Léontine âgée de deux ans et créatrice d’une entreprise hors norme. Elle a en effet lancé Second Sew qui créé des vêtements pour bébé à partir de tissus qui ne servent plus à personne.Voici donc l’interview d’une mère veilleuse spécialiste de la récup’…

Une maman spécialiste de la récup’ !

Bonjour Camille, Vous avez lancé votre entreprise Second Sew. Qu’est-ce qui est à l’origine de cette idée ?

Un mélange de plein d’événements ! A la base, ma mère travaillait dans l’industrie du prêt à porter et j’ai donc conscience depuis longtemps que cette production est très polluante. Mon conjoint lui est antiquaire, donc je suis habituée à chiner. Quand ma fille est arrivée, il y a deux ans, j’ai commencé à lui faire des petits vêtements dans des vieux textiles. Et puis, je me suis dit que j’avais envie de faire quelque chose à mon échelle pour ne pas hypothéquer son avenir et surtout pour qu’elle soit fière de sa maman. Donc, j’ai lancé Second Sew !

Avez-vous fait attention aux polluants pendant votre grossesse ?

Dans ma famille, il y a eu pas mal de problèmes thyroïdiens. Donc, je suis sensibilisée aux perturbateurs endocriniens depuis longtemps. Pendant ma grossesse, j’ai fait encore plus attention pour protéger mon bébé.

Comment vous êtes-vous documentée sur les produits à éviter ?

Je me suis renseignée en regardant des reportages à la télévision ou sur Internet. J’ai toujours pensé que plus c’était naturel, mieux c’était.

Comment êtes-vous passée à l’action ?

Il n’y a pas eu de changements énormes. La transition s’est faite de façon assez simple. Mais, j’étais déjà depuis longtemps dans une démarche de déconsommation. Pour les cosmétiques, j’ai accentué ma vigilance sur les déodorants et les shampooings. Du côté de l’alimentation, j’ai acheté encore plus de bio. Et pour les meubles, mon mari étant antiquaire, on était déjà orienté sur de la récup’ ! Pour les textiles et l’aménagement d’intérieur : idem !

Est-ce que votre conjoint vous soutient dans ces actions ?

Au début quand j’ai dit que je voulais faire ma lessive, mon liniment, il était assez dubitatif ! Et finalement, il s’y est mis. Il me soutient dans ma chasse aux perturbateurs endocriniens.

Le truc non écolo dont vous ne pourrez jamais vous passer ?

Les sushis !

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