Géraldine, notre Mère Veilleuse de la semaine #14

Maman de Gabrielle, 11 mois


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19.01.2020
Pro de santé

Fiche d'identité

Prénom : Géraldine
Age : 37 ans
Ville : Marseille
Maternités de naissance : Hôpital Saint Joseph à Marseille
Ecologiquement intraitable sur : Les cosmétiques
Ce qui vous manque pour être plus écolo : Du temps pour le hand made
Site Internet : www.paroledesagesfemmes.com

L’interview de notre Mère Veilleuse de la semaine

Cette semaine, nous sommes parties à la rencontre de Géraldine, sage-femme, journaliste et maman ! Professionnelle de santé investie dans la prévention santé, elle est rédactrice en chef du magazine “Paroles de Sages-femmes”. Nous sommes allées lui poser quelques questions. Voici l’interview d’une sage-femme mère veilleuse !

Une sage-femme mère veilleuse !

Bonjour Géraldine, vous êtes sage-femme et maman, les perturbateurs endocriniens vous connaissiez avant de tomber enceinte ?

Oui. Quand on est sage-femme, on est actrice de prévention en santé périnatale. Je m’intéresse à la santé environnementale depuis plus de 5 ans.

Comment vous renseignez-vous sur ces polluants ?

Je lis toutes les dernières études sur les perturbateurs endocriniens qui sortent ainsi que des ouvrages traitant de ce sujet-là. Je suis également les publications des associations en santé environnementale. Et je regarde de nombreux reportages sur Internet.

Vous en parlez à vos patients ?

Absolument. Les études sur les perturbateurs endocriniens ne cessent de venir enrichir nos connaissances sur leurs effets néfastes sur la santé. Je suis soucieuse de pouvoir diffuser ces informations aux parents – sans bien sûr, être anxiogène. L’enjeu est immense ! Il me semble essentiel qu’ils puissent protéger leur santé et celle de leur enfant à venir. C’est donc un de mes sujets de prédilection que je n’hésite pas à aborder au cours des consultations de suivi de grossesse et aux entretiens prénataux.

Et pour vous ? Personnellement comment vous êtes-vous lancée dans la chasse aux perturbateurs endocriniens ?

C’est tout naturellement, que je me suis préoccupée des produits que j’utilisais pour toute la famille. En y réfléchissant, il y a de nombreuses choses que l’on peut éliminer de son quotidien « sans sacrifice ». Ce ménage a donc balayé plusieurs domaines. Celui des cosmétiques. Il y a plus de place maintenant dans les placards ! Dans la cuisine, j’ai éliminé entre autres les ustensiles et les boites de conservation en plastique. Pour notre petite fille, on essaie de privilégier des jouets bois… Il reste encore des efforts à faire pour protéger notre santé et celle de notre planète, mais on y travaille petit à petit…

Est-ce que Papa vous soutient dans ces actions pour dépolluer l’environnement de bébé ?

Oui ! Il adhère à cette façon de revoir les choses. D’ailleurs, il a même tenu à nous offrir un appareil de nettoyage à vapeur afin d’être le plus « safe » possible pour nettoyer notre habitat.

Le truc non écolo dont vous ne pourrez jamais vous passer ?

Même si on privilégie le train lorsqu’on peut, je dirais voyager.

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