Ludivine, notre Mère Veilleuse de la semaine #48

Maman de Louis, 6 ans et Aby, 1 an

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13.09.2020
Mères Veilleuses

Fiche d'identité

Prénom : Ludivine
Âge : 37 ans
Profession : Photographe (mais aussi couturière et auteure)
Ville : Lezan (entre Nîmes et Alès)
Surnom donné à ses enfants : Loulou et la P’tite beauté
Maternité où vous avez accouché : Salon-de-Provence pour mon fils et Alès pour ma fille
Écologiquement intraitable sur : Le coton
Ce qui vous manque pour être plus écolo : Les réflexes
Compte Insta : @ludivine.sacco
Site Internet : www.ludivinesaccophotographe.com  ou  www.ludivinesacco.com

L’interview de notre Mère Veilleuse de la semaine

Cette semaine, nous sommes parties à la rencontre de LudivinePhotographe – mais pas seulement ! 

En effet, cette maman de deux enfants ne se contente pas de rester derrière son objectif. Elle est aussi couturière et s’est même lancé dans l’écriture d’un livre sur la maternité !  

Elle nous explique en quelques mots ce qu’elle a décidé de faire pour éviter à sa famille son lot de pollution. 

Une maman polyvalente

Bonjour, D’abord, comment ça va ? Au quotidien pas trop dur d’être maman et de travailler ? Et ce confinement avec un enfant (ou un bébé), on en parle ?  

Ma vie est intense, mais tout va bien ! Je suis maman depuis 6 ans, et double maman depuis presque 1 an. C’est un sport à part entière – mais celui là ne me fais pas maigrir… dommage ! Personnellement, je travaille de chez moi. Je suis photographe de métier, mais pas seulement. En parallèle, j’écris et je fais beaucoup de coutureTravailler à la maison c’est toute une organisation – j’étais donc déjà prête pour le confinement ! 
 

En tant que maman, à quel moment avez-vous commencé à faire attention aux Perturbateurs Endocriniens ? A l’environnement ? Est-ce que c’est arrivé avec bébé ?  

Quand je suis tombée enceinte, j’ai décidé qu’il était temps de faire attention à notre planète – du moins dans la mesure de ce que j’estimais possible. Je venais de me décider à enfin utiliser ma machine à coudre achetée 3 ans plus tôt et laissée dans un coin. J’ai commencé par imaginer tout ce que je pouvais faire, puis je me suis lancée pendant ma grossesse. J’avais du temps vu que mon activité de photographe était réduite 

Comment vous êtes-vous renseignée sur ces polluants ? 

Je crois que comme tout le monde, j’ai utilisé internet. Entre les articles croisés sur Facebook et les recherches perso, j’ai réalisé que cela allait être plus compliqué que prévu… Mais, j’étais convaincue que je devais faire mon maximum pour limiter les polluants. 

Comment êtes-vous passée à l’action pour dépolluer tout ça ?  

On ne peut pas tout changer du jour au lendemainJ’ai commencé par bannir le coton. Et j’ai convaincu le papa de s’y mettre pour le futur change de ce bébé qui allait bientôt arriver ! J’ai tenté de lui faire valider les couches lavables, mais il n’était pas prêt… Alors, j’ai abandonné l’idée ! Prochainement, nous allons supprimer l’essuie-tout – dès que notre stock sera terminé ! Je pense prochainement me mettre à faire ma lessive maison… Mais, j’avoue que j’aime trop l’odeur de mon linge propre… J’hésite donc encore. Pour les fruits et légumes, je les prends chez le maraîcher du coin. C’est un panier déjà tout fait. Cela m’oblige à consommer local et de saison. Après, je pense aussi qu’en vieillissant, on se pose plus de questions sur nos consommations…  

Si vous deviez donner un conseil à une maman qui se lance dans la chasse aux polluants et qui ne sait pas par où commencer, quel serait-il ?   

De ne pas chercher à tout changer d’un coup. Mieux vaut le faire petit à petit à son propre rythme.  

Est-ce que Papa vous soutient dans ces actions pour dépolluer l’environnement de bébé ?  

Il fait de son mieux. Il a lui aussi ses propres limites, comme je l’ai expliqué plus haut. Mais dans l’ensemble il est aussi investi dans la protection de notre planète. 

Le truc non écolo dont vous ne pourrez jamais vous passer ! 

Je crois que je dirais la voiture ! J’essaie de prendre la poussette pour les petits trajetsmais ma flemme – ou le froid suivant la saison – me bloquent très vite… Avant d’avoir deux enfants, je covoiturais mais c’est évidemment plus compliqué !  

 

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