Océane, notre Mère Veilleuse de la semaine #13

Future maman d'un petit garçon prévu pour le 12 février 2020


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12.01.2020
Influenceuses

Fiche d'identité

Prénom : Océane
Age : 27 ans
Ville : Aix-en-Provence
Surnom donné à son futur bébé : Petite framboise
Maternité de naissance : L’Etoile, Maternité Catholique de Provence
Ecologiquement intraitable sur : Les produits pour bébé
Ce qui vous manque pour être plus écolo : Du temps !
Compte Instagram : @oceanebauchemin

L’interview de notre Mère Veilleuse de la semaine

Cette semaine, nous sommes parties à la rencontre d’Océane, enceinte de 8 mois ! Cette jeune femme hyper dynamique a exercé pendant deux ans le métier d’infirmière. Puis, elle fait le choix de se réorienter vers les métiers de la communication. C’est alors qu’elle tombe enceinte plus vite que prévu (voir ci-dessous). Passées les nausées du premier trimestre, elle se met en quête d’un stage pour compléter sa formation et tente sa chance en postulant…. chez nous ! Et chez Mère Nature Speaking !, les petits bidons ronds, ça ne nous fait pas peur ! Son stage est terminé, mais sa grossesse pas encore… Alors, avant qu’elle n’est plus une minute à elle, nous sommes allées l’interviewer !

Une mère veilleuse ultra-dynamique !

Bonjour Océane, D’abord, comment ça va à quelques semaines de l’accouchement ?

Je vais très bien, un peu fatiguée. Les petits aléas des dernières semaines de grossesse pointent le bout de leur nez. Mais c’est du bonheur ! Alors on patiente avec le sourire et autant de bonne humeur que possible !

Vous avez toujours été sensible à l’environnement ?

Non pas du tout. Il y a quelques années j’ai découvert que je souffrais d’hyper-prolactinémie en raison d’un micro adénome hypophysaire. En gros, une petite tumeur endocrinienne sur mon hypophyse me fait produire du lait tout le temps… Je me suis posée quelques questions à ce moment-là, mais rien de concret. J’avais 18 ans et je ne pensais qu’à profiter. De plus, je ne suis pas de nature à m’attarder sur mes propres problèmes. Donc, j’ai commencé à prendre un traitement, fait quelques examens et puis j’ai continué ma vie sans me soucier de quoi que ce soit. C’est quand nous avons décidé d’avoir un enfant avec mon mari que je me suis vraiment impliquée et intéressée aux perturbateurs endocriniens…

Cela vous a posé problème pour tomber enceinte ?

On nous a dit que ce serait peut être un petit peu plus compliqué pour tomber enceinte… On a alors pris conscience des choses de façon plus aiguë. Pour notre plus grand bonheur, je suis finalement tombée enceinte rapidement. Mais j’ai quand même fait le choix de dépolluer mon quotidien et par conséquent l’environnement de notre petit bout à venir.

Comment vous êtes-vous renseignée sur ces polluants ?

Je me suis beaucoup renseignée par internet. Vive la technologie ! Aussi surprenant que cela puisse paraître entre mes études d’infirmière et mes problèmes endocrino, je ne savais quasiment rien des perturbateurs endocriniens jusqu’à ce que se pose la question du bébé… C’est là que l’endocrinologue qui m’a pris en charge à la maternité m’a parlé de l’impact possible des polluants et des bonnes pratiques à mettre en place pour réduire l’exposition. C’est d’ailleurs grâce à elle que j’ai découvert Mère Nature !

Comment êtes-vous passée à l’action ?

J’ai commencé par changer notre alimentation. Je consomme un maximum de produits bio, locaux et de saison… Mais, je reconnais que les envies de femmes enceintes ne vont pas toujours dans ce sens malheureusement ! J’ai également changé tous mes produits d’hygiène et de beauté, les produits d’entretien pour la maison et les contenants et ustensiles de cuisine.

On imagine que ce ne sont pas des choses que l’on peut faire sans le soutien du papa. Vous êtes en accord là-dessus ?

Mon mari, Thomas, me soutient complètement dans cette démarche. On considère que nous sommes une équipe. Nous prenons chaque décision à deux. Si nous changeons, nous le faisons donc par conséquent à deux.

Le truc non écolo dont vous ne pourrez jamais vous passer ?

Internet !

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