Séverine, notre Mère Veilleuse de la semaine #64

Maman de Laura, 14 ans, Guillaume, 11 ans et Marion, 8 ans.

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03.01.2021
Mères Veilleuses

Fiche d'identité

Prénom : Séverine
Âge : 37 ans
Profession : Assistante Administrative freelance
Ville : Bédarrides (Vaucluse)
Surnoms donnés à ses enfants : Ma crevette des îles, mon Ours et Marionnette ou Paupiette
Maternité où vous avez accouché : Polyclinique Urbain V à Avignon
Écologiquement intraitable sur : Le tri et les déchets jetés par terre
Ce qui vous manque pour être plus écolo :  Du temps 

L’interview de notre Mère Veilleuse de la semaine !

Cette semaine, nous sommes parties à la rencontre de Séverine. Elle est assistante administrative freelance et maman de Laura, 14 ans, Guillaume, 11 ans et Marion, 8 ans.

Elle tient avant tout à transmettre ses valeurs à ses trois enfants pour préserver leur santé.

Une maman bien-veillante !

Bonjour, D’abord, comment ça va ? Au quotidien pas trop dur d’être maman et de travailler ?

Non pas tant que ça, nous sommes très rigoureux de nature. Le fait d’avoir une discipline de vie nous a largement aidé. Même si j’avoue, qu’avec trois enfants, c’est une organisation militaire ! Pour tout vous dire, on voulait tellement des enfants qu’on était prêts à chambouler notre quotidien. Aujourd’hui, ils sont plus grands alors c’est plus simple pour le travail. Le plus compliqué reste de leur consacrer des moments pour les devoirs. Lorsqu’ils sont bébés, on leur accorde tout notre temps. Puis, quand ils grandissent ça devient plus difficile car ils gagnent en autonomie.

A quel moment avez-vous commencé à faire attention aux Perturbateurs Endocriniens ?

Lors de ma première grossesse, je connaissais encore peu ce sujet. Je savais seulement qu’il fallait éviter de réchauffer dans du plastique et privilégier les biberons en verre. C’est vers les 2 ans de la première que j’ai commencé à prendre conscience des polluants. Pour mes deux autres grossesses, les perturbateurs endocriniens m’étaient déjà plus familiers. J’y ai donc prêté plus d’attention.

Comment vous êtes-vous renseignée sur ces polluants ?

J’en entendais parler de plus en plus. Puis, je me suis renseignée sur internet, c’est le plus simple. On ne m’en a pas parlé à la maternité, à l’époque j’ai trouvé ça dommage. Le sac Mère Nature aurait été d’une grande aide, c’est une excellente source d’information

Comment êtes-vous passée à l’action pour dépolluer tout ça ?

J’ai acheté des produits bruts comme du savon noir et du vinaigre blanc. J’ai aussi évité les récipients en plastique. Pour les soins de bébé, j’allais au plus naturel : savon ou liniment mais surtout pas de lingettes. De mon côté, j’ai changé mes produits cosmétiques pour ceux de la marque Avril. Au niveau de l’alimentation, on a la chance d’avoir un potager à la maison. On sait ce qu’il y a dans notre assiette. Pour finir, on a également fait attention aux peintures utilisées pour la maison. On n’y pense pas, mais même les peintures peuvent être nocives.

Est-ce que Papa vous soutient dans ces actions pour dépolluer l’environnement de bébé ?

Oui, il fait attention autant que moi. C’est même lui qui avait trouvé les peintures. C’est également lui qui nous rappelle à l’ordre sur le tri !

Le truc non écolo dont vous ne pourrez jamais vous passer !?

Je ne pourrais pas me passer de maquillage. Ni de ma voiture, c’est bien trop pratique !

Séverine portrait Mère Nature

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